Fiches

Déparasitage interne

Pour que votre chien ait une bonne croissance, il faut le vermifuger régulièrement. Certains vers sont dangereux pour l’homme en cas d’ingestion accidentelle. Votre chien doit donc être vermifugé régulièrement dès l’âge de 4 semaines :
- tous les 15 jours jusqu’à l’âge de 3 mois, puis tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois.
– par la suite, tous les 3 mois sans interruption

Déparasitage externe

Pour lutter contre les parasites externes (puces, tiques, acariens…) ou prévenir leur apparition, il est nécessaire d’administrer un traitement antiparasitaire externe à votre chien tous les mois après son bain. Il faut utiliser un produit adapté à l’âge de votre animal et à son état physiologique (gestation, allaitement…).

Alimentation
Une bonne croissance, une grande vitalité, un poil brillant, une bonne santé sont des facteurs liés à une alimentation saine et équilibrée. Il existe plusieurs catégories d’aliments pour chiens :

- Alimentation industrielle: Ce sont les boites, les pâtés et les croquettes.
- Alimentation traditionnelle : Elle doit être préparée de façon précise afin de contenir les éléments essentiels à la nutrition de votre animal. Elle doit absolument contenir 1/3 de riz ou pâtes, 1/3 de légumes cuits, 1/3 de viande cuite, de l’huile végétale, un complément minéralisé et vitaminé (voir tableau).
Votre chien n’a pas les mêmes besoins selon son âge. Il doit manger :
- 3 fois par jour jusqu’à l’âge de 6 mois.
- 2 fois par jour jusqu’à l’âge de 1 an pour les races de grandes tailles et à vie pour les races de petites et moyennes tailles.
- 1 fois par jour à partir de l’âge de 1 an pour les races de grandes tailles .

Tableau : Exemple de ration mènagére chez le chien (Cliquez pour télécharger .)
TableauAliments à déconseiller chez le chien (Cliquez pour télécharger .)

Sevrage chiot

Il est fréquent de voir distribuer des aliments solides riches en amidon (croquettes,riz) très tôt. Il serait préférable de retarder quelque peu cette introduction.
L’amidon non digéré par les enzymes se retrouve dans le côlon et est fermenté, ce qui stimule une flore intestinale différente, pas forcément souhaitable.
Le schéma suivant peut être retenu:

  • de 0 à 4 semaines : compléter l’alimentation maternelle par un lait maternisé pour chiot si nécessaire,
  • à 5 semaines: le lait maternel, et éventuellement maternisé, reste l’aliment de base, les autres aliments devraient être consommés en quantité anecdotique, juste pour l’imitation de la mère
  • à partir de la 6éme semaine: commencer à distribuer des aliments que les chiots peuvent digérer (aliment humide pour chiot, pauvre en amidon, ou mélange viande + Vit’i5 + huile de colza +/- yaourt), éventuellement avec du lait maternisé s’il a été nécessaire d’en distribuer. La quantité de croquettes peut augmenter progressivement, avec quelques croquettes par jour à 6 semaines, mais devrait rester faible jusqu’à 8 semaines, ne représentant pas plus de la moitié des aliments solides consommés par le chiot.

Le sevrage est définitif à l’âge de 9 semaines

Vaccination

Plusieurs maladies graves peuvent atteindre votre animal. Il est donc recommandé de vacciner dès l’âge de 2 mois. La plupart des vaccins sont polyvalents (protège contre plusieurs maladies en 1 seule injection). On pratique 2 injections espacées d’1 mois puis 1 rappel une fois par an.
Seule la vaccination contre la rage est obligatoire. La rage est une maladie mortelle pour l’homme.
Il est recommandé de vacciner contre : la maladie de Carré, la leptospirose, la parvovirose, l’hépatite de Rubarth, la toux de chenil. La vaccination polyvalente est déconseillée chez les femelles gestantes.

Hygiéne

Si possible, ne laver pas votre animal plus d’une fois par mois et éviter les shampooings humain (différence de PH de la peau). Des bains trop fréquents élimineraient en partie la couche lipidique protégeant la peau de votre animal. Cela favoriserait les dermatoses. Un brossage régulier suffit souvent à garder un animal propre.
Les chiens, surtout ceux appartenant aux races de petites tailles, ont tendance à avoir du tartre en prenant de l’âge. Le tartre peut entraîner un déchaussement prématuré des dents, des affections digestives (gingivites, gastrites…) et même cardiaque. Il est donc important de vérifier régulièrement l’état de la cavité buccale de votre chien et de l’amener chez le vétérinaire pour un détartrage si nécessaire. Certains aliments (croquettes) peuvent retarder la formation de tartre.
Les chiens ayant de longs poils nécessitent un entretien particulier. Il faut les brosser quotidiennement afin d’éviter que les poils ne s’entremêlent. Cela pourrait favoriser les dermatoses. Il est recommandé de les amener régulièrement au toilettage.

Education

Vous pouvez commencer dès l’âge de 2 mois l’éducation de votre chien. Par exemple lui apprendre à reconnaître son nom, assis, couché, être propre…
Si vous désirez un dressage particulier, vous pouvez vous adresser à un dresseur un peu plus tard.

Contraception

Aux alentours de 7 mois (cela dépend des races), votre chienne va avoir ses premières chaleurs. Cela signifie qu’elle est prête à être fécondée et avoir des petits. Il n’est pas recommandé de la faire saillir si jeune.
Les chaleurs apparaissent en général tous les 6 mois (il y a des variations individuelles).
Il existe divers moyens d’éviter une gestation:
- une contraception hormonale (injection ou comprimés) qui est réversible
- une exérèse chirurgicale qui est irréversible

Quelques Conseils

Education à la propreté
- Apprendre au chiot à éliminer aux endroits choisis en le récompensant (friandises, compliments, caresses) après l’élimination. Ceci oblige à être absolument présent.
- Choisir un seul endroit et y aller directement en sortant de la maison.
- Identifier les signes précurseurs (reniflement, tourner en rond) et dès leur apparition amener le chiot immédiatement à l’endroit désiré.
- Sortir le chiot (15 à 20 mn) fréquemment et toujours après les repas, les jeux ou au réveil. Débuter par des intervalles d’une heure pour espacer les sorties progressivement.
- Si le chiot est en laisse, la raccourcir pour l’encourager à rester dans un espace restreint où il devra éliminer.
- Si le chiot n’a pas de laisse, rester tranquille pour ne pas le stimuler à vous suivre ou à vouloir jouer avec vous.
- Un autre chien peut servir d’exemple.
- Si vous êtes absent pour plusieurs heures, restreindre l’espace disponible du chiot afin de limiter les dégâts.
- Ne pas punir le chiot qui n’élimine pas à l’endroit choisi.
- Le surprendre en claquant des mains par exemple, et l’amener à l’endroit voulu.

Les règles de vie à la maison
Les principes de base présentés ici sont fondés sur les règles de hiérarchie de l’espèce canine. Les propriétaires régissent la vie du groupe, ils occupent donc logiquement la place de leaders (« dominants ») et de responsables de la « paix » dans le groupe (absence de conflits). Lorsque le chien ne trouve pas sa place au sein de la famille, il peut présenter de graves troubles du comportement.

  • L’alimentation :
    - Placer la gamelle loin du passage, dans le coin d’une pièce
    - Distribuer un à deux repas par jour
    - Déposer la gamelle après le repas des maîtres (ou au moins 1 heure avant)
    - Laisser le chien manger seul
    - Retirer la gamelle environ 10 mn après, vide ou non
    - Laisser la gamelle d’eau en permanence
  • A table :
    - Le chien peut (cela est même conseillé) assister au repas de ses maîtres
    - Ne rien donner à table pendant les repas, surtout si le chien le demande
    - En fin de repas, il est possible d’appeler le chien pour lui donner quelque chose
  • L’espace :
    - La couche = repos = soumission = refuge
    - Placer la couche dans un coin, loin du passage
    - Quand le chien est couché dans le passage, ne pas l’enjamber, mais le faire partir et l’envoyer se coucher à sa place
    - Si on doit réprimander le chien, préférer l’envoyer dans sa couche (=soumission) plutôt que de le réprimander physiquement ; quand il y est, stopper la réprimande (= l’incident est clos)
  • Les contacts (câlins et jeux) :
    - Les relations affectives sont esssentielles : elles sont à la base de la confiance maître-chien (« obéissance »)
    - Les propriétaires prennent au maximum l’initiative des contacts
    - Quand le chien demande quelque chose, le faire attendre systématiquement
    - Appeler le chien autant de fois qu’on le souhaite pour qu’il revienne
    - S’il ne vient pas, ne pas insister, mais ne pas accéder ensuite à ses demandes.

Pour plus d’informations, le vétérinaire est à votre disposition.

Déparasitage

Interne :
- de 4 semaines d’âge à 3 mois : tous les 15 j
- de 3 mois à 6 mois : tous les mois
- à partir de 6 mois : tous les 3 mois (voire 2 fois par an pour un chat vivant en appartement n’ayant pas de contact avec les animaux de l’extérieur)

Externe :
tous les mois (voire tous les 3 mois pour un chat vivant en appartement n’ayant pas de contact avec des animaux de l’extérieur)

Vaccination

On ne vaccine que les animaux en bonne santé. Il est conseillé des les déparasiter au moins 1 semaine avant la vaccination.
Vaccination polyvalente (Rage + Rhinotrachéite virale + calcivirose + panleucopénie) : Primovaccination dès l’âge de 2 mois – Rappel 1 mois plus tard (sans la Rage) puis 1 fois / an.
Déconseillée chez les femelles gestantes.
OU
Vaccination antirabique simple: Dès l’âge de 3 mois (mère vaccinée) – Rappel annuel
(Vaccins disponibles au Sénégal)
La vaccination contre la rage est obligatoire . C’est une maladie mortelle pour l’homme.

Alimentation

Ration industrielle
Pendant longtemps, on a favorisé les aliments secs au détriment des aliments humides. Les études comparatives réalisées récemment sur ces 2 types d’aliments ont bousculé bien des habitudes.
En effet, l’alimentation du chat, petit buveur, doit lui procurer suffisamment d’eau pour prévenir les affections urinaires (tout particulièrement les calculs urinaires) par dilution.
Même domestiqué, le chat a conservé un comportement alimentaire de carnivore strict (contrairement au chien). Comme son ancêtre, il a conservé son instinct de chasseur / prédateur. Ses proies sont remplacées par de la nourriture industrielle. Les aliments humides sembleraient mieux correspondre à ses besoins que les aliments secs.
Les aliments secs présentent eux aussi des avantages : lutte contre les affections bucco-dentaires, coût moindre, respect d’une consommation alimentaire en petite quantités réparties sur la journée, meilleure conservation…
Le mixed-feeding (mélange alimentation sèche et humide) constituerait surement un bon compromis pour l’obtention d’une alimentation optimale.

Ration ménagère :
Elle doit être bien équilibrée et comprendre des protéines (viande, poisson), des fibres (légumes), une source d’énergie sous forme d’amidon (riz), un apport d’acides gras essentiels (huile de colza) et un complément minéral vitaminé.
Il faut veiller à ce que votre chat ait toujours une gamelle d’eau propre et fraiche à sa disposition.

Cas particulier de l’obésité
L’obésité est une maladie. Elle induit un état inflammatoire chronique qui s’accompagne de modifications métaboliques profondes pouvant, par exemple induire un diabète sucré. De plus, elle aggrave toutes les maladies existantes, entraînant une diminution de la qualité et de l’espérance de vie. Un chat obèse n’est jamais en bonne santé.
La prévalence de l’obésité est en constante augmentation (sédentarité, ration industrielle, stérilisation, trouble du comportement…). La mise en place d’un plan d’amaigrissement doit se faire progressivement et sous surveillance vétérinaire. Le chat consomme entre 10 à 20 petits repas par jour. Diminuer la fréquence des repas peut entraîner de graves troubles du comportement. Des restrictions énergétiques trop intenses peuvent induire une lipidose hépatique (pronostic vital engagé).

Tableau : Aliments à déconseiller chez le chat (Cliquez pour télécharger .)

Sevrage chaton

Avant l’âge de 3 semaines, le chaton n’a pas l’équipement enzymatique pour digérer correctement l’amidon. Il se développe petit à petit , mais ne devient proche de celui de l’adulte qu’à partir de 9 semaines. A partir de ce stade seulement, des croquettes contenant une quantité modérée d’amidon (20 à 30% des calories) peuvent constituer la seule alimentation du chaton.
Dés la 4ème semaine d’âge des chatons, laisser un peu d’aliment solide (un aliment humide pour chaton, de préférence déjà consommé par la mère), plutôt pauvre en amidon, dans une écuelle à bord bas, de manière à préparer le sevrage.
L’introduction de quelques croquettes est sans probléme, pour habituer le chaton à leur texture, et sans préparer leur consommation ultérieurs. Mais elle doit  rester anecdotique, progressive et non majoritaire jusqu’à 6 semaines, puis de manière plus significative après 6 semaines, et comme seul aliment après le sevrage.
Le sevrage se prépare surtout entre 6 et 7 semaines, et est définitif à 8 semaines.

Reproduction

Si votre chatte à accès à l’extérieur et que vous voulez éviter de vous retrouvez régulièrement avec des chatons, il est alors conseillé de la mettre sous contraception hormonale ou de la faire stériliser. Afin d’éviter tout risque de gestation, l’exérèse des ovaires peut se faire avant les premières chaleurs, vers 6 mois.
Si votre chat marque régulièrement son territoire, qu’il fugue et revient régulièrement avec des traces de bagarre, vous pourrez noter une amélioration de son comportement en le faisant castrer, vers l’âge de 7 mois. Lors de castration tardive, les résultats (concernant le marquage urinaire) ne sont pas toujours garantis.

Conseils Généraux

Apprentissage de la propreté :
Les chatons apprennent très vite, et souvent seuls, à utiliser une litière (ou tout autre lieu désigné pour l’élimination). Des difficultés peuvent apparaître dans un certain nombre de cas :
- maternage inefficace (séparation précoce, mère inexpérimentée)- emplacement de la litière
- hyperactivité
- pathologie digestive ou urinaire
- présence d’autres chats utilisant la même litière
Une restriction d’espace dans les premières semaines suivant l’adoption est alors recommandée. L’emplacement de la litière, son accessibilité et sa propreté sont des facteurs majeurs dont dépend son emploi. L’attrait est augmenté par quelques gouttes d’eau de Javel, et les premiers mouvements pour recouvrir les déjections et les mictions peuvent être guidés par le propriétaire.

Mise en place des règles de base :
En plus de l’organisation du territoire et de l’enrichissement du milieu, les règles de bases souhaitées doivent être mises en place précocement : interdictions d’accès, protection des meubles, objets interdits…
Le chaton apprend très vite. Il convient de préférer les disruptions suivies d’une redirection du comportement vers une activité ludique plutôt que les punitions. Un chat s’éduque mais les représailles ne donnent pas de bons résultats car il apprend seulement à éviter l’auteur des punitions.

En cas de troubles du comportement, il est conseillé d’amener votre chat en consultation chez le vétérinaire, afin de bénéficier de conseils spécifiques.e

Entretien

- La litière (foin, paille, copeaux de bois ou litière de commerce) doit rester sèche et être renouvelée 1 à 2 fois par semaine. Penser à rajouter du coton, de la paille, des brindilles pour la confection du nid.
- Le sol de la cage doit être non grillagé.
- Placer les cages dans un endroit calme, frais, à l’abri des courants d’air.
- Attention à deux mâles dans la même cage (bagarre).
- Mettre à sa disposition des morceaux de bois ou de branches pour l’usure des dents.
- Vit en liberté ou en claustration dans une cage adaptée.
- Sensible à toute modification de son environnement.

Alimentation

- Herbivore (2 régimes envisageables) :
Traditionnel : racines ou tubercules (carottes), grains concassés (maïs), foin et verdure fraîche (salade). Vérifier l’absence de moisissures.
Commercial : granulés avec en plus du foin et un peu de verdure fraîche)
- Les fruits peuvent être donnés sans restriction.
- Noix, noisettes, amandes, friandises, biscuits à donner avec modération.
- Ne pas donner certaines plantes (plantes d’intérieur, coquelicot…).
- Le lapin boit 100ml/kg de poids vif/jour d’une eau propre, renouvelée tous les jours.
- Nourrir les orphelins avec du lait pour carnivores ou à défaut du lait de vache dilué et complété par des bouillies de céréales, fruits et légumes.

Contention

- Saisir fermement d’une main l’animal par la peau des épaules  et mettre l’autre main sous le fessier pour supporter le dos
- Interdiction de prendre par les oreilles (risques d’arrêt cardiaque) ou par les pattes (risques de fractures vertébrales).
- Utilisation de serviettes enveloppantes pour le sujet nerveux.
- Prise avec les 2 mains placées sous l’abdomen des lapins de petite taille.

Les mauvaises contentions

1        2

Les bonnes contentions

4     3

6     5

Vaccination

-Contre les pasteurelloses: on pratique deux injections à quelques semaines d’intervalle puis un rappel 1 à 2 fois par an (varie en fonction du type de vaccin).

- Contre les clostridioses: la primovaccination s’effectue dès l’âge de 2 semaines pour les jeunes issus de mères non vaccinées et à partir de 8 semaines pour ceux issus de mères vaccinées. Un rappel est effectué 4 à 6 semaines plus tard, puis tous les ans.

*Vaccins commercialisés sur le territoire sénégalais.

Programme de Déparasitage

Les parasites sont des spoliateurs de sang et de nutriments. Leur présence dans l’organisme de l’animal peut avoir de graves conséquences (anémie, avortement /infertilité, faiblesse / amaigrissement, insuffisance cardio-respiratoire, insuffisance hépatique, encéphalite, baisse du système immunitaire, sinusite …) pouvant même entraîner la mort de l’animal. Certains parasites externes peuvent transmettre de graves pathologies (babesiose, rickettsiose…).
Afin d’éviter les résistances aux antiparasitaires, il est recommandé de ne pas utiliser toujours les mêmes molécules.

- Déparasitage interne

Pour que votre agneau ait une bonne croissance, il faut le déparasiter tous les mois dès l’âge de 4 semaines.
A l’âge adulte, il est recommandé de vermifuger tous les 3 mois.
Les parasites internes des ruminants sont très variés (vers ronds, vers plats…) et peuvent se localiser dans différents organes (tube digestif, appareil respiratoire, foie…). Il est donc conseillé d’utiliser des déparasitants ayant un large spectre d’action. On peut également associer plusieurs vermifuges.
En règle générale, il est préférable de toujours demander conseil auprès du vétérinaire avant d’utiliser un médicament, particulièrement chez une femelle gestante (surtout au cours du 1er tiers de gestation).

- Déparasitage externe

Afin de lutter contre les parasites externes (poux, tiques, puces, acariens…), il est recommandé de traiter tous les mois vos animaux.
Il existe des préparations à usage local (bain, spray, poudre). Elles doivent être utilisées avec beaucoup de précautions. Il faut bien respecter la posologie, éviter de les administrer à des sujets très jeunes ainsi qu’à des femelles en fin de gestation ou en début de lactation (sinon ne pas toucher la mamelle).
Certains antiparasitaires externes sont également disponibles sous forme injectable voire buvable (avermectine…).

Programme de Vaccination

La vaccination est un élément essentiel dans la prophylaxie de certaines maladies infectieuses.
Afin d’optimiser la réponse immunitaire, on évite de vacciner les animaux malades ou très affaiblis. Il est recommandé de déparasiter les sujets avant de débuter le protocole.
Dans la région de Dakar, en dehors des vaccinations sous contrôle d’un mandat sanitaire (PPR…), on vaccine principalement contre la pasteurellose et les clostridioses.

- Les Clostridioses ( entérotoxémies, Tétanos, charbon symptomatique…)

On pratique 2 injections à quelques semaines d’intervalles (varie en fonction du type de vaccin) puis 1 rappel annuel.
Il est possible de vacciner les agneaux dès l’âge de 3 semaines si les mères ne sont pas immunisées, sinon à 6 semaines d’âge.

- Les pasteurelloses

On pratique 2 injections à quelques semaines d’intervalle puis 1 rappel annuel (varie en fonction du type de vaccin)
Vaccination possible dès l’âge de 4 semaines (varie en fonction du vaccin).

Après avoir vacciné votre animal, nous pourrons lui délivrer un carnet de vaccination afin de faciliter son suivi sanitaire.

Alimentation

Les erreurs alimentaires chez les ovins sont fréquentes et entrainent souvent la mort de l’animal en quelques heures.
Les ruminants sont des polygastriques. Ils ont donc plusieurs réservoirs gastriques (estomacs). Cela rend la digestion très complexe.
La ration alimentaire des ruminants doit comporter des fourrages (foin, paille…) et des concentrés (céréales) riches en énergie.

- Acidose ruminale

Le rumen est un lieu de fermentation. Les concentrés riches en glucides fermentescibles sont dégradés en acides gras et gaz sous l’effet de différents microorganismes. Cet équilibre microbien est très précaire. Il peut être rompu en cas de stress, maladies, changement de régime alimentaire, parasitose, administration d’antibiotiques par voie orale…Il en résulte alors un excès de fermentation (météorisation) et une diminution très rapide du PH du rumen (acidose ruminale). L’état général de l’animal se dégrade rapidement et le pronostic vital est engagé.

- Cétose

Les ruminants sont prédisposés à une sous-alimentation énergétique due à un déficit en glucose.Ils pourraient être qualifiés d’animaux « recherchant glucose désespérément ».La part de glucose sanguin provenant de l’alimentation est très faible (moins de 10%). L’essentiel du glucose utilisé par le ruminant provient de la synthèse de ce sucre. On parle de néoglucogenèse. Cette dernière est surtout hépatique. Lorsque les besoins en énergie de l’animal augmentent (gestation, lactation…), les cellules hépatiques vont mobiliser des graisses pour favoriser la néoglucogenèse. Il en résulte de nombreuses réactions chimiques entraînant la production de corps cétoniques. Lorsque leur taux d’utilisation est moins élevé que leur taux de production, ils s’accumulent dans le sang. Les corps cétoniques sont toxiques. L’animal est en état de cétose entraînant une acétonémie. ll maigrit rapidement et l’impact économique est très important. D’une manière générale, il est souhaitable de ne donner que les concentrés industriels en plus des fourrages. Pour les éleveurs désirant fabriquer leur propre aliment, il est conseillé de se rapprocher d’un nutritionniste afin d’élaborer une ration bien équilibrée répondant aux besoins physiologiques de l’animal (croissance, gestation, lactation…). Une bonne maitrise de la ration énergétique revêt un aspect particulièrement important en peri-partum (alentours de la mise bas).
Il faut proscrire toute autre forme d’aliment (pain, riz, carton, bouillie, restes de repas…).
Lors de l’introduction d’un sujet n’ayant pas l’habitude de consommer des concentrés, il faut les incorporer de manière très progressive afin d’éviter les troubles digestifs. Il faut veiller à ce que les animaux aient toujours de l’eau propre et fraiche à disposition.

- Complémentation

Il est bénéfique de complémenter les animaux avec des CMV (vitamines, sels minéraux et acides aminés). Ces derniers peuvent être incorporés à la ration (poudre, granulés), donnés individuellement (voie orale / injectable), mélangés à l’eau de boisson (liquide, poudre) ou présentés sous forme de pierre à lécher.
Il ne faut pas mettre à disposition des ovins des pierres à lécher destinées à d’autres espèces (excès de cuivre).
Il est dangereux d’administrer directement le sel de cuisine dans la ration. Un excès peut induire un œdème cérébral pouvant entraîner la mort de l’animal.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un excès de vitamines et de sels minéraux (surtout le calcium) peut avoir des conséquences néfastes sur l’état de santé des animaux.
En cas de carences alimentaires, certains moutons peuvent développer un pica. C’est une déviation de l’appétit entrainant une consommation de poils, sable, pierre…. Il faut alors rapidement rééquilibrer la ration afin d’éviter des troubles digestifs.
Les carences laissent des séquelles. Il est illusoire de penser combler un important retard de croissance.

Quelques Dominantes Pathologiques

- Toxémie de gestation (cétose)

C’est une maladie métabolique qui survient en fin de gestation, à la suite d’un rationnement alimentaire inadéquat par excès (brebis grasse) ou par défaut (brebis maigre). Ce syndrome est lié à une augmentation de 30 à 40% des besoins énergétiques de la brebis due à la présence de plusieurs fœtus. Le déficit est aggravé par un état de réplétion de l’utérus qui réduit le volume ruminal et par des facteurs intercurrents (stress, piétin…). Toute atteinte du parenchyme hépatique favorise l’apparition des toxémies de gestation.
La prévention passe par une adaptation de la ration aux besoins de la brebis. Il convient d’éviter un embonpoint trop important des animaux au début de la gestation. Il est possible de proposer des aliments de digestibilité faible, qui assurent une bonne activité de la microflore du rumen. Ce n’est que 4 à 6 semaines avant la mise bas que l’on complémente la brebis de façon progressive avec des concentrés. L’exercice musculaire évite l’excès d’embonpoint et favorise l’élimination des corps cétoniques (voir cétose).

- Hypocalcémie 

C’est un accident métabolique provoqué par un dérèglement des mécanismes de contrôle phosphocalcique.Bien que l’hypocalcémie atteigne le plus souvent des brebis en fin de gestation ou en début de lactation, on peut aussi la rencontrer chez des moutons à l’engraissement soumis à un stress sans nourriture sur une longue durée (lors des transports).
La prévention de l’hypocalcémie est essentiellement alimentaire. Il faut éviter l’apport en excès de Calcium (Ca) en fin de gestation. En effet, une augmentation de la calcémie (taux de Ca sanguin) va entraîner une production plus importante de calcitonine (hormone) dont l’action principale sera de réduire la résorption osseuse en Ca.
Il faudra également prévenir toute cause d’anorexie (diminution de l’absorption intestinale du Ca) pendant cette période critique.
Il importera de maintenir l’apport en magnésium et en phosphore afin de maintenir l’équilibre phosphocalcique.

- Nécrose du Cortex Cérébral

C’est une affection particulièrement fréquente chez les jeunes. Elle peut être causée par une déficience en thiamine (vitamine B1). Le mécanisme d’action ne serait pas encore clairement perçu .L’hypothèse « thiaminase » serait la plus plausible. En effet certains microorganismes présents dans le rumen vont secréter des thiaminases qui détruisent la vitamine B1. Il existe également des thiaminases dans certaines plantes.
La nécrose du cortex cérébral serait également liée à un excès de soufre dans la ration.

- Tétanos

C’est une toxi-infection non contagieuse due à la production d’une neurotoxine par Clostridium Tetani dans les tissus nécrosés. Cette bactérie se retrouve dans les sols et parfois dans les excréments des animaux. La spore ne se développe que dans des conditions anaérobies (plaie ombilicale, blessure profonde…)
Les ovins sont particulièrement sensibles au tétanos. On recommande donc d’administrer un sérum antitétanique chaque fois qu’il y a risque de contamination (naissance, plaie, intervention chirurgicale…). La protection est immédiate mais de courte durée (15 j).
La meilleure des préventions reste la vaccination.

- Le Piétin

C’est une affection bactérienne très fréquente en période hivernale (humidité des sols). La prévention du piétin passe par un bon entretien du pied (parage). En effet, l’usure irrégulière de la corne permet l’emprisonnement de particules de terre ou de fumier à l’origine d’une irritation de l’espace interdigité. Il faut également éviter les traumatismes en région podale (mécanique, infectieux, parasitaire) .Ces derniers favorisent l’inoculation des germes. Il est impératif de veiller au bon état d’entretien de la litière (sèche et propre). Les conditions d’élevage médiocre (surpopulation et accumulation du fumier en bergerie) favorisent la contagion. Enfin, l’apport de sulfate de Zinc dans l’aliment augmente la résistance de l’animal à l’infection et améliore la qualité de la corne.
A l’heure actuelle, il n’existe pas au Sénégal de vaccin contre le piétin.

- Maladies respiratoires

Elles représentent un des motifs de consultation les plus fréquents. Elles peuvent avoir diverses origines : virale, bactérienne, parasitaire, allergique. Le traitement est fonction de l’étiologie. A noter que pour les maladies virales, il n’y a pas de traitement spécifique (les antibiotiques ne sont pas efficaces contre les virus).
Certains facteurs environnementaux favorisent l’apparition des maladies respiratoires en fragilisant l’appareil respiratoire. Il faut notamment éviter la poussière (surtout présente dans le copeau de bois), la pollution, l’ammoniac (litière très souillée), la promiscuité. La bergerie doit être bien aérée, tout en évitant les courants d’air (particulièrement pour les enclos en terrasse).
En règle générale, il faut éviter d’introduire dans le troupeau des animaux présentant un écoulement nasal (forte concentration de germes). Pour certaines maladies, comme l’adénomatose pulmonaire, la période d’incubation peut durer plusieurs années.
Lorsque la pathologie respiratoire devient chronique (plusieurs mois), il y a le plus souvent des lésions irréversibles. Le traitement est alors illusoire.

- Les mammites

Elles peuvent être aiguës, subcliniques, chroniques et induratives. Les mammites gangréneuses évoluent le plus souvent vers la mort de l’animal.
Les mammites affectent considérablement la production laitière et peuvent entrainer un arrêt définitif du fonctionnement de la mamelle, surtout en cas d’induration. Il est alors conseillé de réformer la brebis.
En effet, les mammites peuvent avoir des conséquences dramatiques sur les agneaux (mortalité ou retard de croissance dû à la sous alimentation).
Il faut isoler les brebis atteintes afin d’éviter la contagion (germes au niveau de la litière).
Il ne faut pas confondre mammite et affection du trayon.

- Calculs urinaires (bélier)

Ils provoquent l’obstruction des voies urinaires. Les calculs sont le plus souvent dus à des erreurs alimentaires (ration trop riche en concentrés).
S’il n’est pas possible de les évacuer, la vessie ou l’urètre se déchire entrainant la mort de l’animal en quelques heures.

Les Agneaux

Les agneaux, surtout ceux qui sont de faible poids, sont très fragiles (particulièrement en début de vie). Ils doivent se nourrir de colostrum (lait secrété les premiers jours et ressemblant à du miel) dès la naissance. Ce dernier contient une grande quantité d’anticorps qui les protègeront durant les premières semaines de vie (le temps que le système immunitaire de l’agneau gagne en maturité afin d’assurer sa propre défense). Le colostrum est aussi très riche en énergie, permettant à l’agneau de mieux réguler sa température corporelle.
Dés la naissance, il est recommandé d’isoler l’agneau et sa mère afin d’éviter le piétinement et le contact avec des animaux malades ou porteurs sains. Il faudra placer l’agneau dans de bonnes conditions (endroit propre, sec et pas trop frais) et veiller à ce qu’il tête régulièrement.
Pour les agneaux trop faibles, il faudra les nourrir au biberon ou à la pipette au moins toutes les 3 heures, en faisant très attention d’éviter les fausses déglutitions (risque de pneumonie).
Si les agneaux restent trop longtemps sans téter, ils peuvent très rapidement développer un syndrome hypothermie/hypoglycémie. Ils se déshydratent, s’affaiblissent et meurent en quelques heures.
Il faut être encore plus rigoureux sur l’hygiène (environnement et biberon) pour les agneaux nourris au lait artificiel (mort ou maladie de la brebis ou mammite) car ce dernier ne contient pas d’anticorps.
Le cordon ombilical non cicatrisé permet le passage de nombreux germes (septicémie, tétanos, arthrite…). Il faut le désinfecter dès la naissance et administrer un sérum antitétanique.
Le sevrage de l’agneau est une période très critique en raison de l’immaturité du tube digestif (passage d’un état de monogastrique à polygastrique).
Il ne faut pas oublier le déparasitage interne et les vaccinations.
La période de croissance influence fortement le devenir de l’animal. Les états de carence et plus particulièrement d’anémie affectent le développement des organes. Cela entraîne des séquelles plus ou moins importantes. Un retard de croissance ne se rattrape jamais.

Alimentation

Les psittacidés sont granivores et frugivores (se nourrissent de graines, de fruits et de légumes).
Voici quelques règles à respecter concernant leur alimentation :
- alimentation variée et équilibrée (pas de régimes uniformes exclusivement à base de graines)
- donner 2 repas par jour (matin et fin d’après-midi)
- éviter l’excès de graines (tournesol ou arachide)
- les graines doivent être de bonne qualité (germées, rincées et égouttées)
- les fruits et les légumes doivent être frais, lavés, essorés et découpés en petits morceaux (ne jamais donner d’avocat)
- donner des compléments en vitamines et en acides aminés (surtout la vitamine A)

Mode de Vie

- respecter le nycthémère (l’animal ne doit pas veiller)
- occuper l’oiseau afin d’éviter le stress
- fournir de l’exercice et des jeux
- mise en volière extérieure
- changer le cadre de vie
- fournir des compagnons
- mettre à disposition une boite cachette
- sécuriser l’animal
- s’en occuper davantage en ignorant une recherche d’attention trop exagérée
- sortir l’oiseau de sa cage
- assurer des brumisations régulières
- mettre l’oiseau au soleil

Besoins quotidiens et normes en fonction de l’âge pour 1000 sujets (poulets de chair ou poules pondeuses) en Afrique de l’Ouest

besoins-quotidiens-et-normes-poulets
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Mesures Hygiéniques

Ne pas fréquenter les autres poulaillers,
Porter une tenue intra poulailler pour chaque poulailler,
Ne pas stocker à l’air libre le fumier suspect ni l’épandre dans la ferme,
Filtrer les visites des fermes et prendre les précautions nécessaires,
Incinérer ou enfouir les cadavres, ne pas les jeter à l’air libre,
Concevoir des pédiluves à l’entrée des poulaillers,
Garder propres le poulailler et son alentour,
Faire contrôler ses poussins à l’achat si possible (ISRA).

Technique de Vaccination

PREPARATION  A LA VACCINATION

  • Vérifier la qualité, la quantité et la fraîcheur de l’eau à distribuer
  • Utiliser une eau sans antiseptique (eau de javel),  pour la dilution des vaccins vivants,
  • Garder les vaccins vivants sous glace jusqu’à son utilisation et à l’abri du soleil,
  • Bien laver et nettoyer le matériel de vaccination (abreuvoirs, seringues).

 

VACCINATION PAR L’EAU DE BOISSON 

AGE 0-10 JOURS 11-20 JOURS 21-30 JOURS 40 JOURS +
EAU 10 LITRES 20 LITRES 30 LITRES 40 LITRES

NB: Ces quantités sont valables pour des flacons de 1000 doses

  • Diluer le vaccin sous l’eau de dilution,
  • Repartir les 2/3 de l’eau vaccinale dans les abreuvoirs et le donner aux poussins assoiffés (retirer les abreuvoirs au moins 2 heures avant la vaccination),
  • Contrôler les abreuvoirs vides et les compléter avec le 1/3 restant  de la solution vaccinale,
  • Faire bouger les poussins de temps en temps pour permettre aux faibles d’accéder à la solution vaccinale,
  • Compléter l’abreuvement de la demi-journée avec de l’eau sans antiseptique.

 

VACCINATION  PAR TREMPAGE

  • Diluer le vaccin dans le 20ème de la dilution normale à 1 jour :
Flacon 100 DOSES FLACONS 500 DOSES FLACONS 1000 DOSES FLACONS 5000 DOSES
30-50 ML 150-250 ML 300-500 ML 1500-2500 ML

 

  • Fractionner la dilution et garder le reste sous glace jusqu’à son utilisation
  • Agir vite pour  ne pas détruire le virus vaccinal,
  • Plonger le nez, les yeux des poussins dans l’eau vaccinale.

 

VACCINATION PAR LA GOUTTE OCCULAIRE

  • Dilution du vaccin  dans  le 200ème  de la dilution normale à 1 jour
Flacon 100 DOSES FLACONS 500 DOSES FLACONS 1000 DOSES FLACONS 5000 DOSES
3-5 ML 15-25 ML 30-50 ML 150-250 ML

 

  • Utiliser un compte goutteur oculaire,
  • Contenir le poussin dans la paume en prenant soin de bien tenir la tête en extension
  • Instiller une goutte dans  l’œil, laisser se dissiper  et relâcher le poussin

 

VACCINATION PAR SPRAY

  • Faire  une vaccination à blanc la veille,
  • Claustrer les sujets par une barrière pour limiter les déplacements,
  • Assoiffés les sujets pendant 1 heure,
  • Faire la dilution :
Flacon 100 DOSES FLACONS 500 DOSES FLACONS 1000 DOSES FLACONS 5000 DOSES
100 ML 500 ML 1000  ML 5000  ML

 

  • Bien régler les buses de sortie,
  • Fermer les ouvertures par des bâches pour éviter le vent,
  • Après la pulvérisation laisser les poussins entasser pendant 10 mn.

VACCINATION PAR INJECTION

Doit se faire par un professionnel de la santé animale (vétérinaire, ATE …)

les tableaux et courbes de croissance chez les poulets de chairs et courbe de ponte

performance courbe

courbe

Les programmes de prophylaxie

PROPHYLAXIE POULET DE CHAIR

Prophylaxie-poulettes

*    Veillez à une bonne désinfection de vos locaux (désinfectant adéquat / L’eau de javel ne détruit pas tous les germes!!!) et respecter le vide sanitaire avant toute mise en place.

*    En ce qui concerne la maladie de NewCastle, il est recommandé de vacciner par voie injectable et trempage de bec le 1er jour dans les élevages ou zones à risques.

*    La vaccination orale se fait avec de l’eau minérale car l’eau du robinet contient du chlore qui détruit le vaccin !!!!!

*    Il est conseillé de donner un antistress (pendant 3 jours) aux alentours de chaque vaccination.

*    Pour les élevages bien conduits, un antistress sans antibiotiques est recommandé afin d’éviter les phénomènes de résistance bactérienne.

 Ce programme est donné à titre indicatif. Il peut être modifié à tout moment en fonction de l’épidémiologie de la zone!!!!

Télécharger le document(pdf)Prophylaxie poulettes

PROPHYLAXIE POULET DE CHAIR

PROPHYLAXIE_POULET_DE_CHAIR-

*    Veillez à une bonne désinfection de vos locaux (désinfectant adéquat / L’eau de javel ne détruit pas tous les germes!!!) et respecter le vide sanitaire avant toute mise en place.

*    En ce qui concerne la maladie de NewCastle, il est recommandé de vacciner par voie injectable et trempage de bec le 1er jour dans les élevages ou zones à risques.

*    La vaccination orale se fait avec de l’eau minérale car l’eau du robinet contient du chlore qui détruit le vaccin !!!!!

*    Il est conseillé de donner un antistress (pendant 3 jours) aux alentours de chaque vaccination.

*    Pour les élevages bien conduits, un antistress sans antibiotiques est recommandé afin d’éviter les phénomènes de résistance bactérienne.

 Ce programme est donné à titre indicatif. Il peut être modifié à tout moment en fonction de l’épidémiologie de la zone!!!!

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